Clémence est devenue nomade digital, sillonne le monde en van, vanlifer

Comment devenir nomade digital et sillonner le monde en van ?


J’aime me définir comme une nouvelle nomade !

Depuis 2017, je vis en van et je travaille où m'emmènent mes voyages. J’avais une vie rangée à Montpellier et j’ai tout quitté pour vivre mes rêves. J’ai commencé cette aventure avec Thomas, mon compagnon de l’époque. Je suis passée par plein d’étapes pour concrétiser mon projet. Toi aussi, tu dois te poser plein de questions, comment devenir nomade digital ? Est-ce que je vais gagner ma vie ? Comment prendre un van ? Comment être sûr que le van va me convenir ? Le confort dans tout ça ? Donc je vais t’aider du mieux que je peux.


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Mon parcours 

J’ai commencé mon activité professionnelle de façon très classique à Montpellier dans une agence d’architecture, j’ai travaillé en agence pendant une dizaine d’années.


Depuis très jeune, j’ai toujours eu envie de partir, de voyager, alors au début c’était pour mes études, ça ne s’est pas fait, après je me suis dit une fois que je serai diplomée j’essaierai de partir un an ou de travailler à l’étranger et puis en fait j’ai eu une opportunité de travail sur Montpellier, je l‘ai saisie. Je me suis dit que j’allais enfin pouvoir voyager et finalement, j’avais un rythme pas possible, les vacances c’était 5 semaines par an et je ne choisissais pas forcément le moment donc c’était trop cher et à ce moment là je ne partais pas.


Ca s’est repoussé, repoussé, repoussé...jusqu'à ce que je me sente un petit peu au bout de cette vie sédentaire, l’envie d’ailleurs m’a rattrapée et suite à un voyage que j’ai fait en break au Canada ça s’est transformé en envie de nomadisme. 



Les avantages d’être vanlifer et nomade digital

Le TEMPS que j'approprie comme je veux. Comme une vie classique, il y a vraiment des moments où je travaille, des moments où je découvre, mais il y a tous les mêmes moments qu’on peut vivre dans une vie plus classique sauf que je les choisis. Je vis avec mon rythme à moi.


Le retour à l’essentiel : c’est assez édifiant, je suis partie avec pas grand chose et à chaque passage en France, je me déleste de certaines choses. On est vraiment pressé par cette société de consommation. On est tenté dans tous les sens. 


Les chouettes aspects : le fait de trouver des spots dodo. Il existe des superbes outils, Park for Night, HomeCamper qui nous permettent de trouver des spots dodo. Et l’expérience aide. Et ça n’est pas parce qu’on vit dans un véhicule qu’on est obligé d’être en mouvement tout le temps. Il y a des moments où je trouve un spot que j’adore, on va y rester une semaine, c’est sympa de retrouver une petite routine.



La chose absolument primordiale à faire

Déjà la première chose à faire si on veut vraiment vivre sur la route, c’est de se tester avant sur une petite période dans des véhicules différents qu’on peut louer par exemple, ça permet d’avoir une approche un peu plus réelle de ce qu’on va vivre, d’un point de vue très matériel.


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Les inconvénients

Quand on vit dans sa maison roulante, c’est également son véhicule, tout est un peu exacerbé. Dès qu’on a une panne, on est bloqué, on est même parfois obligé de quitter le véhicule. Dès qu’il y a des problèmes, tout prend des dimensions importantes. Puisque tout est réduit à l’essentiel dans notre maison, si on nous enlève cet essentiel-là, on se rend compte qu’on est un peu perdu. C’est vraiment une question de lâcher prise. On a vécu des pannes, des contretemps, des choses qu’on n’avait pas prévues mais aujourd’hui, ça n’est pas ce que je retiens.


Côté confort, on a fait le choix de ne pas avoir de douche, de ne pas avoir d’évier, on avait une petite glacière électrique, donc pas un vrai frigo. On voulait tout réduire, la seule chose qu’on a voulu avoir à bord, ce sont des toilettes sèches, c’est un choix que je n’ai jamais regretté. Thomas c’était la douche qui lui manquait. Dès qu’il fait un peu froid. Il a besoin de se doucher tous les jours ou tous les 2 jours, chose que moi j’ai appris à beaucoup moins faire. C’est très personnel. Je ne manque d’aucun confort en van. 


L’isolation, un van ça reste un véhicule qui prend toute la chaleur, il ne s’isole pas toujours bien du froid non plus car on a des fenêtres.


En terme de sécurité, notre van était un peu impressionnant, il faisait plus utilitaire, il était de couleur kaki. Une fois, on a ressenti une sorte de mal-être en Italie, il suffit juste de ne pas se garer et de trouver un autre spot. 

Là, je vais démarrer l’aventure seule avec Nel mon chat. J’ai l’impression de passer des petits paliers de courage et j’ai décidé que la peur ne déciderait pas de mes choix. Il suffit de commencer intelligemment où il y a des gens autour de soi. Il y a des marques qui proposent des éléments qu’on met sur les portes pour sécuriser l’ouverture. Il y a des astuces. On prend confiance dans la route.


L’étroitesse à deux, ça peut être un inconvénient. Pour nous, ça n’était pas le cas. On avait l’habitude de travailler ensemble à la maison avant de partir. La proximité ne nous gênait pas. Et dès qu’on ouvre la porte, il n’y a plus d’étroitesse, on est en plein cœur de la nature ou face à l’océan. Quand on ferme les portes, on est un peu comme dans un cocon, l’aspect cosy l’emporte sur le côté étroit. Pour les affaires, il faut réduire. Finalement, on a toujours nos affaires un peu habituelles qu’on met et on revient toujours sur les mêmes choses. On se rend compte qu’on peut vider le vestiaire.


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Pour être freelance, comment se préparer ? 

Si le projet est de vivre en van, il vaut mieux se reconvertir avant de partir. On ne peut pas à la fois se reconvertir, trouver de nouveaux clients en étant sur la route en s’adaptant à un nouveau rythme de vie. Ça fait quand même beaucoup de choses à gérer en même temps. Mon auto-entreprise, je l’avais lancée avant de partir en parallèle de mon CDI. J’avais des contacts, de l’expérience et un métier que je pouvais dématérialiser. Si tu comptes être architecte, designer ou designer graphique et que tu n’as pas d’expérience et que tu vas vivre en van, dis-toi que ça sera une période très courte et avec tes économies. Il faut gérer le projet professionnel avant de se lancer sur la route.



Comment apprendre à être vanlifer ? 

Il n’y a pas de formation ! Il faut être hyper motivé, avoir un pécule de départ pour investir dans le van qui nous convient. J’ai échangé avec beaucoup de vanlifers sur la route pour savoir quels étaient leurs besoins et ce dont ils manquaient. J’avais aussi des questions par rapport à mon animal de compagnie.

Pour l’aménagement, il a fallu se renseigner et chercher. Il existe des plateformes, des tutoriels. En ligne, on peut s’auto-former. 



Les destinations ? 

On a commencé par l’Europe pour tester le van et partir pas trop loin. Et on a notre chat, donc je ne voulais pas lui faire subir des quarantaines imposées dans certains pays. On est parti en plein hiver, notre but était d’aller en Norvège à l’été. L’idée était de commencer l’hiver dans les pays du sud et puis on est remonté vers la Norvège. On avait des étapes mais on n’avait pas d’itinéraire pré-établi. C’est l’avantage de cette vie-là, c’est qu’on s’adapte. Et on s’adapte à ce que la nature nous impose aussi. Quand il ne fait pas beau, on s’arrête et on en profite pour travailler. La route est surprenante car elle est imprévisible.



La crise sanitaire ?

On fait comme on peut. J’ai beaucoup d’amis qui ont dû trouver un appartement. Il y a de la solidarité. Certains en accueillent d’autres sur leur terrain. Il y a des campings restés ouverts. 



J’espère avoir pu t’aider...

Je te souhaite de réussir ton projet et tu verras, c’est une aventure incroyable.

Tu veux réussir ton projet à ton tour.

  • Clémence est passée par là avant toi. Elle te donne toutes les étapes pour vivre librement !
  • Elle te parle d’argent, de budget, d’investissement. 
  • Avec elle, tu étudies la faisabilité de ton projet.
  • Elle t’explique les difficultés qu’elle a traversées et comment les anticiper.
  • Elle valide ton projet pour que tu te lances enfin.
  • Elle répond à toutes tes questions en toute franchise.
  • C’est ton experte de la vanlife !

Comment Clémence va-t-elle t’aider à réaliser ton projet ?

Tu as une session de mentoring pendant une heure avec elle, seul à seul.
Tu prends rendez-vous avec elle pour réserver ton créneau.
Vous échangez par skype ou par téléphone.

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Caroline

Le prix

La session est au prix de 49 euros TTC pour une heure de mentoring.
photo mentor Clémence.p.mentor
Vit à Au gré des voyages

Avant

J'étais designer d'espace et de mobilier. Je vivais à Montpellier avant le grand départ.

Situation

J'ai 36 ans. A La trentaine passée, j'ai décidé de changer radicalement de mode de vie en devenant vanlifer en 2017.
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