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Quand on veut tout abandonner mais… que l’espoir revient

Mis à jour le 18 novembre 2020

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image de quand on veut tout abandonner mais… que l’espoir revient


Ces derniers temps, j’ai ressenti de grands moments de doute. Est-ce que je suis dans la bonne direction ? Pourquoi tout ce que je mets en place ne donne rien ? Pourtant, je travaille dur, je lance plein d’actions. Mais en faisant le point, rien ne fonctionne…


Alors, j’ai commencé à m’épuiser et à déprimer. Un sentiment que je n’aime pas, a effleuré mon esprit, et si je dois abandonner ?


Un signe des États-Unis


Pendant ce temps de l'autre côté de l'Atlantique, le destin d'une femme se jouait, une américaine d'origine jamaïcaine et indienne, Kamala Harris. Elle a des racines indiennes comme moi, alors je me suis retrouvée en elle d'une certaine manière. Quand elle a été élue vice-présidente des États-Unis, j'ai ressenti une joie profonde, une immense fierté.


Je me suis intéressée à son histoire encore plus en détail. Elle est devenue une source d’inspiration pour moi, un “role model” comme on dit en anglais.


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Shyamala Gopalan et Kamala Harris @ Twitter/KamalaHarris


Cette femme a eu une mère qui pensait autrement. Elle s'appelait Shyamala Gopalan. Née dans le sud de l'Inde en 1938, Shyamala était vouée à faire des "home sciences", c'est à dire l'étude de la nutrition, de la santé et du développement des enfants. Ce diplôme formait en fait les étudiantes à leur future vie de femme au foyer.


Shyamala rêvait de devenir biochimiste, alors sans que sa famille ne soit au courant, elle a postulé dans une université aux États-Unis. Elle a osé faire différemment.


Aux Etats-Unis, elle a rencontré son futur mari, un homme jamaïcain. Ils ont eu 2 enfants et ils ont divorcé quelques années après.


Son histoire a énormément résonné en moi. Voilà les valeurs que Shyamala a transmises à sa fille : la persévérance, la possibilité de croire en soi, de faire autrement et d’arriver à atteindre ses objectifs quelque soit le contexte.


Kamala Harris n’a pas suivi ce qu’on attend d’une femme indienne. Tu vas me dire mais qu'est-ce qu'on attend d'une femme indienne ? La femme indienne va se marier, elle aura des enfants, elle jonglera entre une carrière (ou pas) et l'éducation de ses enfants, elle cuisinera, elle fera les tâches ménagères et elle s'occupera de sa famille. Le trait est un peu grossi mais c'est à peu près ça.


Dans les faits, Kamala Harris s’est mariée très tardivement, elle n’a pas eu d’enfants. Elle était ambitieuse.


Alors je me suis dit : voilà une femme qui a poursuivi son chemin, quels que soient les propos à son sujet, les critiques, les jugements. Elle avait une vision et des objectifs. Et le résultat est là.


Aujourd’hui, on regarde Kamala Harris comme une femme douée et intelligente. Elle est devenue une icône pour les communautés africaines et asiatiques. Qu'est-ce qu'on pense ? C'est normal, elle était vouée à cette victoire. Elle est exceptionnelle. Elle est différente de moi.


On creuse le fossé entre nous et elle. Et pourtant...


Je me dis qu'elle aussi a connu des échecs, des difficultés, elle a dû connaître des hauts et des bas. Il a bien fallu qu'elle commence quelque part.


Je me suis posée tout un tas de questions. C'est tellement dur de se dire que oui on peut y arriver. Est-ce que je le mérite ? Comment m'inspirer du parcours de Kamala Harris pour enlever mes barrières ? J'étais dans cette phase de réflexion quand un deuxième événement est arrivé la semaine dernière.


Quand ça arrive à un moment improbable


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photo @ Asap Pang


J’ai eu au téléphone une des mentorées de Tinallagi. Cette personne veut changer de vie, elle veut devenir fleuriste, elle a utilisé nos services et a contacté un de nos mentors. Son appel est tombé au bon moment. Elle a exprimé toute sa gratitude pour Tinallagi. Elle nous a trouvés bienveillants. Elle m’a dit qu’elle a fait confiance de suite au site sans même le connaître. Elle a résumé en quelques mots tout ce qui m’anime à travers Tinallagi.


Et là, en quelques secondes, je me suis sentie heureuse et motivée. J’ai eu envie de relancer toutes mes actions. Mon énergie est revenue. Et je me suis posée des questions.


Qu’est-ce qui me motive ? Est-ce que je laisse tomber dès que je ne vois pas de résultats ? Pourquoi je n’arrive pas à continuer quand ça devient trop dur ? Est-ce que j’ai une vision claire ?


Pourquoi d’autres continuent-ils d'avancer ? Ils ne sont pas différents de moi… C’est ce que je pensais.


En réalité, il y a une vraie différence.


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Photo @Ev


Ils avancent quelles que soient les difficultés. Un pas après l’autre.


Et un jour, on voit leur succès, on les admire, on se demande comment ils ont fait. Mais le cheminement, personne ne le voit plus car leurs débuts sont rarement visibles. Ils sont même oubliés ou encore transformés avec un beau storytelling.


Pradeep, mon mari m’a fait voir la vidéo d’un coach sportif. Il explique ses débuts, sa vision et ses actions pour arriver à son objectif avec les moyens dont il disposait, soit bien moins que moi. On le voit galérer, trouver des solutions, se sentir seul, échouer !


Et aujourd’hui, il anime une communauté de plus d’un million de personnes. Ses vidéos servent. Elles motivent des personnes, elles les transforment.


Alors, me voilà dans mon cheminement.


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Photo @ Niels Weiss


Aujourd’hui, j’ai une vision et je me dis que j'y crois. C'est possible d'y arriver. Je trébucherai peut-être, ça n’est pas important. Je vais me fixer des objectifs simples toutes les semaines. J’avancerai pas à pas quels que soient les résultats. Au moins, je ferai de mon mieux.


J’apprends à être constante. Dorénavant, je vais lancer une action, s’il n’y a aucun retour, ça n’est pas grave. Je continuerai. J’analyserai et j’en tirerai une leçon pour mieux avancer.


Les résultats sont importants mais ils ne doivent pas être un frein.


Je pense que je voulais des résultats trop vite et du coup je me suis découragée rapidement. Mes échecs me permettent d'apprendre, de voir les choses autrement et d'avoir de nouvelles idées. Sans mes échecs, je ne pourrai pas tenter autrement.


Cette semaine, je refais mon agenda, je me fixe des objectifs. J’ai retrouvé de l’énergie. Je me remets à écrire !


Je me fais confiance. On verra bien.


La suite dans mon prochain article...


Photo principale @ Bria Goeller et @ goodtrubble

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Écrit par Gwladys

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